Billets de manager-website

Images

Découvrez l'intégralité de la lettre ouverte d'Emmanuel Macron aux Français.

Images

Le chef de l'Etat avait annoncé dans son allocution télévisée du 10 décembre qu'il adresserait une lettre aux Français à la mi-janvier. Une missive dans laquelle il pose aux Français pas moins de 32 questions sur quatre grand débats.

Il l'avait promise dans son allocution télévisée du 10 décembre. Alors que le grand débat national en réponse à la crise des "gilets jaunes" doit s'ouvrir mardi 15 janvier, Emmanuel Macron publie sa lettre aux Français, dimanche soir, dans la presse régionale et sur les réseaux sociaux. 

Appelant "le plus grand nombre" de citoyens à participer "à cette initiative inédite" dont il dit avoir "la ferme volonté de tirer toutes les conclusions", Emmanuel Macron affirme encore vouloir, à travers ce grand débat, "transformer avec [les Français] les colères en solutions". 

Une lettre à lire en intégralité ci-dessous.

_________________________________________________________________________________________________________________

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d'interrogations et d'incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.

La France n'est pas un pays comme les autres.

Le sens des injustices y est plus vif qu'ailleurs. L'exigence d'entraide et de solidarité plus forte.

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l'éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l'effort partagé par tous.

C'est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

C'est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d'opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c'est tout cela, la nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d'être Français ?

Je sais, bien sûr, que certains d'entre nous sont aujourd'hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n'offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d'où l'on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d'effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n'accepter aucune forme de violence. Je n'accepte pas, et n'ai pas le droit d'accepter la pression et l'insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n'accepte pas et n'ai pas le droit d'accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C'est pourquoi j'ai proposé et je lance aujourd'hui un grand débat national qui se déroulera jusqu'au 15 mars prochain.

Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J'ai eu de nombreux retours que j'ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l'Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l'étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l'initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l'intermédiaire légitime de l'expression des citoyens.

Pour moi, il n'y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d'accord sur tout, c'est normal, c'est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n'a pas peur de parler, d'échanger, de débattre.

Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d'accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu'on ne le croit.

Je n'ai pas oublié que j'ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu'il faut rendre à la France sa prospérité pour qu'elle puisse être généreuse, car l'un va avec l'autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l'emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu'il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu'il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l'épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n'a pas changé.

Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d'envisager l'avenir, de nouvelles idées.

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d'entre nous, puisse participer.

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C'est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l'organisation de l'Etat et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d'ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n'épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l'action publique. L'impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C'est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d'avenir, notre recherche, notre culture, ou d'entretenir nos infrastructures. C'est aussi l'impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l'impôt, lorsqu'il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s'investir dans les entreprises, créant ainsi de l'emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d'encourager l'investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d'être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu'il en soit, poursuivre les baisses d'impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ? Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l'inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d'autres trop cher en raison des cotisations qu'ils paient. L'efficacité de la formation comme des services de l'emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c'est l'organisation de l'Etat et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale.

Y a-t-il trop d'échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d'action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l'Etat soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l'administration et comment ?

Comment l'Etat et les collectivités locales peuvent-ils s'améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l'air. Aujourd'hui personne ne conteste l'impérieuse nécessité d'agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l'impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous.

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l'échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu'il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c'est contribuer à décider de l'avenir du pays par l'élection de représentants à l'échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l'issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d'élus ?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d'écouter plus souvent la voix de ses citoyens.

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l'initiative ?

La citoyenneté, c'est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c'est le devoir de l'asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s'est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d'un avenir meilleur : c'est comme cela qu'elle s'est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd'hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l'immigration et aux défaillances de notre système d'intégration.

Que proposez-vous pour améliorer l'intégration dans notre Nation ? En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d'importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu'elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l'avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n'importe quel sujet concret dont vous auriez l'impression qu'il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j'ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n'est ni une élection, ni un référendum. C'est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d'âge ni de condition sociale. C'est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

C'est ainsi que j'entends transformer avec vous les colères en solutions.

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l'action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.

Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d'entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l'avenir de notre pays.

En confiance,

Emmanuel Macron

 

Explosion a paris le corps d une quatrieme victime retrouve

Explosion à Paris : Le corps d’une femme a été retrouvé sous les décombres ce dimanche matin a annoncé le parquet de Paris.

Info Var MédiasLe bilan est désormais de 4 morts après la découverte du corps d’une femme sous les décombres.

Cette dernière vivait dans le bâtiment principal où la déflagration s’est produite, rue de Trévise (IXe). Elle était portée disparue jusqu’ici.

 

Deux sapeurs-pompiers et une ressortissante espagnole font également partie des victimes décédées. Plusieurs autres personnes restent dans un état grave à l’hôpital.

 

Mise en ligne d'une cagnotte: Une cagnotte a par ailleurs été ouverte pour venir en aide aux familles des deux pompiers décédés.

640x410 mario kart 8 deluxe debarque switch teste humanite

Un couple s'affronte tous les jours à «Mario Kart» depuis près de vingt ans...

640x410 mario kart 8 deluxe debarque switch teste humanite

Le perdant doit servir le thé au vainqueur…

 

Un utilisateur a partagé sur Reddit une anecdote sur les habitudes de ses parents. Ils jouent tous les jours à « Mario Kart » pour savoir qui d’eux deux servira le thé à l’autre.

Tout commence en 1999 quand les parents offrent une console de jeux à leurs enfants pour Noël : la Nintendo 64. Ils tombent très vite amoureux du jeu vidéo et ont leur personnages favoris : Wario et Yoshi pour la mère et Toad pour le père.

Un duel à la loyale 

En 2001, le couple décide d’ajouter un enjeu supplémentaire à leurs parties de karting virtuel : ils jouent pour une tasse de thé, le perdant servant le vainqueur. Et c’est ainsi qu’une tradition ludique et attendrissante est née. Le duel se fait en quatre courses et trois batailles.

Si l’internaute n’a pas dit qui de ses deux parents remportait le plus souvent la partie, il a déclaré qu’ils avaient un niveau « similaire ». Mais les joueurs devenant de plus en plus aguerris avec les années, ils se fixent des règles strictes. Pas de triche ni de raccourci et ils doivent ignorer les astuces et combines découvertes avec l’expérience.

 

Bouton secur ecole

SECURITE Le dispositif Secur école, conçu dans les Alpes-Maritimes, permet de gérer l’alerte en cas de menace dans les établissements scolaires…

Info Var MédiasVIDEO

CES 2019 Las Vegas: Présentée à la grande-messe de l'électronique, cette invention joue les gardiens dans les écoles.

Malgré son poids plume (62 gr), ce tout petit boîtier fait déjà école. Baptisée Athena et développé depuis 2017 par la société My Keeper, basée au Bar-sur-Loup (Alpes-Maritimes), ce dispositif qui permet aux établissements scolaires de lancer des alertes, en cas d’attentat notamment, s’est envolée pour le CES de Las Vegas.

Cette invention 100 % made in Côte d’Azur, qui répond au plan particulier de mise en sûreté (PPMS), en vigueur dans les écoles, est partie dans les valises d’une délégation de 55 start-up de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Une affaire familiale

Et après avoir déjà équipé 180 écoles en France, les créateurs de cette affaire familiale (deux frères et leur mère, ancienne directrice de l’innovation chez Siemens) comptent sur la grand-messe de l’électronique mondial, toute cette semaine, pour percer à l’étranger.

« Cette exposition va nous permettre de prendre des contacts pour que l’on puisse se lancer à l’international dès l’année prochaine », s’enthousiasmait Nicolas Demarchez, 25 ans, juste avant le départ. Et si le tout jeune directeur général de cette TPE de 8 personnes y croit, c’est parce que son système Secur école (des boîtiers coordonnés grâce un logiciel spécialement développé) est « inédit ».

Un micro pour lever le doute

En plus d’alerter les autres classes - pour une évacuation des élèves ou une mise en sûreté - et de prévenir automatiquement tous les maillons de la chaîne des services de secours, ces boitiers qui agissent comme un téléphone permettent, grâce à un micro, de lever le doute et de confirmer la menace.

« Après une alerte, un opérateur appelle la balise et peut écouter tout ce qui se passe à travers l’appareil », détaille le responsable. Un GPS, un gyroscope et une carte SIM multi-opérateurs pour la meilleure couverture possible équipent le dispositif.

L’entreprise se concentre pour l’instant sur les écoles, mais son invention aurait d’autres terrains d’application : « Il pourrait aussi équiper les policiers municipaux et des travailleurs isolés ».

Lire la suite

16791271

GJ: La peine de mort, le droit à l'IVG et le mariage pour tous

Info Var MédiasCe débat débouchera sur des réalisations concrètes "d'ici la mi-avril",

s'est avancé le porte-parole du gouvernement.

"On ne tergiversera pas sur les valeurs." Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a annnoncé que ni le droit à l'interruption volontaire de grossesse, ni l'interdiction de la peine de mort, ni le mariage pour tous ne "seront sur la table" du "grand débat national" annoncé par Emmanuel Macron en réponse à la crise des "gilets jaunes".

Le ministre a indiqué que cette consultation porterait sur "les quatre thèmes qui ont été identifiés : la transition écologique, l'organisation des services publics (...), la fiscalité" et les questions démocratiques. Ce débat débouchera sur des réalisations concrètes "d'ici la mi-avril", s'est enfin avancé Benjamin Griveaux.

Le secrétaire national du PCF Fabien Roussel a défendu mardi l'idée de référendums d'initiative citoyenne sur "tous les sujets", y compris la peine de mort et le mariage pour tous, avant de préciser qu'il ne fallait pas remettre en cause "des droits fondamentaux".

640x410 eric drouet sorti garde vue jeudi 3 janvier 2019

«Gilets jaunes»: Eric Drouet est sorti de garde à vue

Alerte infoAlors qu’il avait été interpellé mercredi au soir par les CRS pour organisation d’unemanifestation sans déclaration préalable, Eric Drouet, l’une des figures emblématiques des « gilets jaunes » est sorti de garde à vue ce jeudi après-midi. Il y aura donc passé moins de 24 heures.

 

Selon son avocat, Khéops Lara, il ressort libre sans aucune convocation devant le tribunal correctionnel. « C’est une opération on ne peut plus politique, a déclaré l’avocat à la sortie de la garde à vue. L’Etat a bafoué le droit de mon client. Il faut dire stop au harcèlement maintenant. »

Mais un commmuniqué du procureur annonce bien qu'« une convocation par officier de police judiciaire lui a été délivrée pour le 15 février 2019 à 9h devant la chambre 24/1 du tribunal correctionnel de Paris des chefs d’organisation d’une manifestation sur la voie publique sans autorisation, faits du 22 décembre 2018 et 2 janvier 2019. »

« Une simple rencontre entre gilets jaunes »

Eric Drouet s’est, lui, rapidement exprimé. « C’était une simple rencontre entre gilets jaunes pour aller au restaurant. On a marché sur le trottoir. On a pris les passages piétons. On a été droit et ça n’a pas suffi. J’ai été arrêté. »

Eric drouet

Paris : Eric Drouet, l’une des figures des Gilets jaunes, de nouveau interpellé.

Alerte infoEric Drouet, l’une des figures des Gilets jaunes a été de nouveau interpellé ce mercredi soir, vers 21h15, à Paris, rue Royale (VIIIe).

 

Selon des sources policières, Eric Drouet a été arrêté pour « Organisation d’une manifestation sur la voie publique sans déclaration ». Son arrestation se déroule alors qu’environ 100 manifestants s’étaient rassemblés rue Royale.

Jobs

PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR : LE TOP 10 DES MÉTIERS LES PLUS RECHERCHÉS

JobsEn partenariat avec la plateforme d’offres d’emploi Jobintree, Capital publie en exclusivité le classement des métiers qui recrutent le plus, région par région.

Retrouvez, ci-dessous, le top 10 pour la Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Dans cette région qui compte plus de 5 millions d’habitants, et dont la préfecture est située à Marseille, les trois métiers les plus recherchés en 2018, d’après la plateforme d’offres d’emploi Jobintree, sont mécanicien (premier), assistant maternel (deuxième) et technicien de maintenance SAV (troisième). Au total, 246.364 offres d’emploi ont été recensées dans la région sur l’ensemble de l’année 2018.

Le top 10 des métiers les plus recherchés dans la région

1. Mécanicien

2. Assistant maternel

3. Auxiliaire de vie

4. Technicien de maintenance SAV

5. Conseiller client

6. Assistant administratif

7. Vendeur

8. Enseignant

9. Chauffeur Poids lourd

10. Comptable

640 repondeur

"Tous nos agents sont en communication" : impossible de joindre le numéro de téléphone spécial des impôts pour le prélèvement à la source

640 repondeurLe gouvernement a mis en place un standard pour répondre aux questions des contribuables sur la réforme du paiement de l'impôt.

Au bout du fil, 750 agents. Mais encore faut-il réussir à en contacter un.

 

 

Ce mercredi 2 janvier 2019: Neuf tentatives... neuf échecs.

Pas de chance, le 0 809 401 401 n'a jamais voulu parler à notre journaliste. A la place de la voix de l'agent des impôts censé l'aider, il faudra se contenter des tonalités et de la (somme toute sympathique) musique d'attente. 

Première tentative à 10h03. "Merci de patienter", obtient-on comme réponse. Ça tombe bien, c'est ce qu'on compte faire. Trois minutes, puis cinq, puis sept, puis dix. Treizième minute d'attente, toujours rien. Puis ce message qui met fin à nos espoirs : "Tous nos agents sont actuellement en communication, merci de renouveler votre appel." Second essai, donc, à 10h45. Et là, après 8 minutes d'attente, l'appel prend fin tout seul comme un grand, sans rien demander. A 11h50, une collègue tente sa chance à son tour. Verdict ? Pas vraiment plus vernie : "Désolé, votre appel ne peut aboutir". Rebelote à 14h22, 15h15, 16h21...

Franceinfo n'est a priori pas le seul à rencontrer quelques difficultés. Dans les commentaires du live de franceinfo.fr, Charles semble lui aussi trouver le temps long. "Devant modifier mon taux de prélèvement dans le site internet des impôts, j'ai d'abord voulu appeler le numéro mis en service ce jour, pour plus d'informations. Cela fait 75 minutes que le répondeur m'indique qu'un agent va prendre mon appel", commence à s'impatienter cet internaute grenoblois. 

Un total de 750 agents mobilisés, dans 14 centres

Problème technique ? Malchance ? Hasard ? Manque de personnel ? Bercy jure le contraire. Le personnel est bien là, en nombre : 750 agents au total, répartis dans quatorze centres de contacts, comme celui d'Amiens (Somme) où s'est rendu mercredi matin le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin.Source: France Info

270d 1f3fb

La «lettre aux Français» de Macron diffusée mi-janvier par la presse et les réseaux sociaux

270d 1f3fb 1Emmanuel Macron avait annoncé lors de ses vœux qu’il allait,

comme François Mitterrand et Nicolas Sarkozy, écrire aux Français.

La lettre aux Français d’Emmanuel Macron n’arrivera pas dans les boîtes aux lettres, mais sera diffusée par la presse et les réseaux sociaux. Ce mercredi, l’Elysée a annoncé qu’elle serait diffusée vers la mi-janvier, à l’issue de la première phase du grand débat national.

« Le rôle de cette lettre sera de cadrer les thèmes du débat », lancé par l’exécutif à la suite du mouvement des Gilets jaunes, et « d’en préciser les attentes », a expliqué la présidence.

« Le débat national qui s’ouvre doit nous permettre de parler vrai et je vous écrirai dans quelques jours pour vous en préciser les attentes », avait déclaré le chef de l’Etat lors de ses vœux lundi soir.

L’envoi par voie postale pointé du doigt

L’Elysée n’avait pas encore précisé la forme de cette lettre. En précisant qu’elle serait diffusée par la presse et les réseaux sociaux, la présidence évite de se faire accuser de plomber les comptes publics. Certains s’inquiétaient déjà du prix d’un envoi par voie postale.

A l’issue de la période préparatoire, le débat doit débuter formellement mi-janvier et durer jusqu’à début mars. Devant notamment associer les maires, il vise à faire remonter les propositions des citoyens, Gilets jaunes compris, sur quatre thèmes : transition écologique, fiscalité, démocratie et citoyenneté, et réforme de l’Etat.

Panneaux80 3743895

LIMITATION À 80 KM/H : UN PREMIER BILAN TRÈS MITIGÉ

Info Var Médias

Jean-Luc Michaud, président du comité d'évaluation de l'abaissement de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires, entré en vigueur en juillet dernier, a présenté un premier bilan contrasté des effets de la mesure ce jeudi 20 décembre.

 

Cinq mois après sa mise en place, le gouvernement dresse un premier bilan de la limitation à 80 km/h sur les routes secondaires en France, et il est plutôt en demi-teinte. C'est ce qui ressort des premières conclusions du comité non-officiel sur l'évaluation de l'efficacité de l'abaissement de la vitesse. Invité de RTL ce jeudi 20 décembre, Jean-Luc Michaud, ancien Professeur à la Sorbonne et président de ce comité d'évaluation, a déclaré qu'"à la lumière des données que nous avons analysées, les résultats sont pour l'instant très contrastés".

Un bilan mitigé puisque, si l'abaissement de la vitesse à 80 km/h a déjà permis de sauver une centaine de vies, elle aurait également coûté 3,8 milliards d'euros, selon Jean-Luc Michaud, qui s'exprimait ce matin sur RTL. L'objectif du gouvernement des 400 accidents mortels évités par an est donc loin d'être atteint. Le président du comité d'évaluation a assuré souhaiter que le gouvernement soit plus transparent sur les chiffres. Avec des experts de tous horizons, des journalistes ou des représentants, aussi bien des usagers de la route automobilistes et motocyclistes, que des associations d'aide aux victimes de la route, Jean-Luc Michaud a estimé qu'il était "bon d'apporter un regard, une parole indépendante sur ce sujet qui a mobilisé l'attention des Français".

Il assure que le comité d'évaluation de la limitation à 80 km/h assurera "un suivi régulier" et présentera "un bilan final", au bout des deux ans d'expérimentation de la mesure, qui sera présenté aux Français. Il s'agit d'apporter un "regard en continu" sur les données fournies, même si il n'y a pas aujourd'hui "une évaluation définitive".

16333262

Gérald Darmanin continue de cumuler les mandats et les indemnités...

Oeil de Var Medias

Le ministre des Comptes publics n'est plus maire de Tourcoing mais demeure vice-président de la Métropole européenne de Lille.

 

Retrouvez ici l'article du nouvelobs.com concernant Gérard DARMANIN, qui depuis sa nomination au gouvernement en mai dernier semble bien avoir du mal à quitter ses mandats exécutifs locaux.  

Contrairement à la consigne de l'Elysée, selon laquelle il aurait dû en démissionner "sous un mois", le ministre de l'Action et des Comptes publics a déjà attendu septembre, soit près de quatre mois, pour rendre son écharpe de maire de Tourcoing. Certes, il avait quitté dès juin la vice-présidence de la région Hauts-de-France, dont il est resté simple conseiller.

Mais pour ce qui est de la vice-présidence de la Métropole européenne de Lille (MEL), il ne s'est toujours pas décidé à l'abandonner. 

Voir la suite de l'article ci-dessous:

L'Obs

Aladdin remake 2019 will smith genie photos

(VIDEO) ALADDIN : LES PREMIÈRES IMAGES DE WILL SMITH DANS LA PEAU DU GÉNIE...

Camc3a9raLe film Aladdin se dévoile.

Voici les premières images de Will Smith dans la peau du Génie de la lampe. 

 

Le film Aladdin se dévoile encore un peu plus. 

Nos confrères du site Entertainment Weekly ont eu la chance de pouvoir se faufiler dans les coulisses du tournage du film et nous présentent aujourd’hui les premières images de Will Smith dans la peau du Génie de la lampe, mais aussi de Mena Massoud dans le rôle d’Aladdin et de Noami Scott dans le rôle de Jasmine .

Le film Aladdin de Guy Richie pour Disney sortira en salle le 22 mai 2019.

Lire la suite

553a7ab17b9c7c603aa809a6860f2005

«Gilets jaunes» : plus de 300 ronds-points encore occupés

Info Var MédiasSelon le ministère de l'Intérieur, 360 ronds-points étaient encore bloqués ou occupés par des «gilets jaunes» mardi.

Depuis samedi, gendarmes et policiers en ont évacué 170, selon le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez.

Devenus l'un de symboles de la mobilisation des «gilets jaune», plus de 170 ronds-points ont été évacués depuis la semaine dernière par les forces de l'ordre, a annoncé sur RMC ce mercredi matin le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez. Rien que sur la journée de mardi, gendarmes et policiers en ont «dégagé» 93, faisant baisser le nombre de ronds-points «problématiques» à 360, selon le ministère de l'Intérieur, qui précise que ce chiffre national est sûrement en baisse puisque les opérations se poursuivent aujourd'hui.

Depuis le début du mouvement, plusieurs milliers de «gilets jaunes» se sont regroupés sur des ronds-points pour stopper ou ralentir la circulation pour faire entendre leur grogne. Si certains sites avaient déjà été évacués les semaines précédentes, Christophe Castaner a lancé lundi un appel général à libérer les sites et les axes routiers, au nom de «la sécurité des “gilets jaunes”», des «concitoyens», et «des forces de l'ordre». «La nuit dernière, une 8ème personne est décédée du fait de ce conflit», écrivait-il déjà sur Twitter samedi. «On ne peut pas continuer à paralyser l'économie française, paralyser le commerce dans nos villages, dans nos villes en “embolisant” un rond-point», plaidait également le ministre.

Pilotées par les préfectures, en coordination avec les parquets, ces évacuations se font autant que possible dans le dialogue. «Il n'y a pas de calendrier, les préfets font au cas par cas, en fonction de la situation locale», insiste-t-on place Beauvau. Dans le Gersles Côtes-d'Armorle Morbihanen Corrèze ou encore en Ardèche...Ils sont plusieurs préfets à avoir lancé des appels à évacuer les ronds-points ces derniers jours. Si leur message n'est pas entendu, les représentants de l'État peuvent s'appuyer sur les forces de l'ordre, qui se retrouvent en première ligne. «On essaie d'expliquer en quoi ces occupations de ronds-points peuvent être dangereuses et en quoi elles portent atteinte à l'usage du domaine public», glisse une source interne à la gendarmerie. «Mais ce n'est pas toujours facile car parfois, il faut négocier longtemps et il arrive qu'on soit pris à partie», ajoute la même source, qui précise toutefois que les évacuations se déroulent majoritairement dans le calme.

vacuation sur fond d'Édith Piaf

Ainsi, mardi, des «gilets jaunes» ont quitté d'eux-mêmes des ronds-points en Gironde après des négociations, selon la préfecture. De même, à Tours, des manifestants, reçus à la préfecture, se sont engagés à lever leur point de rassemblement le 26 décembre, a annoncé un responsable du mouvement. «Ça c'est passé mieux qu'on aurait pensé», a réagi Jimmy, un «gilet jaune». Par endroits, l'ambiance est parfois même bon enfant. Comme ce mercredi matin à Margencel en Haute-Savoie, où les gendarmes se sont retrouvés face à des «gilets jaunes» en train de danser sur un air d'Édith Piaf.

Une fois les manifestants dispersés, viennent les engins de chantiers pour déblayer les éventuels pneus, palettes, cabanes en bois et les diverses installations qui ont permis aux «gilets jaunes» de manger et de dormir. Ces délogements forcés ne sont pas toujours bien vécus par les occupants. «Il est hors de question qu'on lâche, aujourd'hui. Ce qu'ils font, ça ne fait que renforcer la colère», a déclaré à l'AFP Tristan Lozach, un des «gilets jaunes», dans les côtes-d'Armor où plusieurs évacuations ont eu lieu. «Cela va engendrer de l'insécurité supplémentaire», prédit un autre au micro de BFMTV.

À Dunkerque ce mardi, on ne comprenait pas toujours le bien-fondé de ces évacuations: «Ça faisait un mois qu'on était là, tout se passait bien, on était pacifiste, on menait des petites actions vite fait. On nous retire nos droits», lançait un «gilet jaune» auprès de France 3. Pour une partie d'entre eux, ces démantèlements ne changent rien à leur détermination. «On va continuer, on ne va rien lâcher», promet Angélique sur la même chaîne. «S'il faut qu'on fasse Noël avec les gilets jaunes, on fera Noël avec les gilets jaunes».

En colère, certains ont choisi de revenir et de reconstruire les campements. «Qu'ils démontent, on reviendra dans l'après-midi!», lançaient des gilets jaunes à Samazan, dans le Lot-et-Garonne. Idem dans le Gard, où la mobilisation est forte depuis le début du mouvement. Les ronds-points ont été évacués par les forces de l'ordre mais ont immédiatement été réoccupés par des «gilets jaunes», en particulier à Alès, où la rocade est régulièrement bloquée. Dans ces cas-là, les forces de l'ordre reviennent à la charge. En Normandie par exemple, trois ronds-points autour de Rouen ont été évacués mardi, dont l'un, deux fois dans la journée car il s'était reformé.

De 10.000 à 4000 manifestants, selon le ministère de l'Intérieur

En cas de complication, policiers et gendarmes peuvent faire usage de la force, avec sommations, et procéder à des interpellations. Pour contourner les évacuations, certains ont trouvé la parade. En Alsace, par exemple, des «gilets jaunes» ont choisi de s'installer sur une propriété privée d'où ils ne pourront pas être délogés, rapporte France Info. Plus loin, d'autres manifestants ont décidé de démonter leur campement chaque soir pour le remonter le lendemain matin.

Ce mercredi, les opérations se concentraient majoritairement dans le Sud-Ouest où un peu plus d'une dizaine de sites devaient être évacués, nous indiquait une source de la gendarmerie. D'autres doivent avoir lieu dans les jours à venir. Dans les rangs des forces de l'ordre, on espère que les ronds-points vont se vider avec les fêtes de Noël. Les autorités misent aussi sur un ralentissement du mouvement. «Depuis 15 jours, hormis les samedis de mobilisation, on était à 10.000 manifestants par jour. Ce mardi, ils n'étaient plus que 4000 présents sur les points de blocage. Donc la mobilisation est en baisse», constate-t-on au ministère de l'Intérieur.

Sources: (FIGARO avec AFP)

Police var medias

Après les "Gilets Jaunes", les "Gyros Bleus" ?

Info Var Médias

Les policiers, "épuisés" par leur mobilisation lors de la crise des gilets jaunes, étaient appelés mercredi à une grève du zèle pour faire pression sur le gouvernement, qui tente de dénouer cette fronde notamment avec le paiement des heures supplémentaires en retard. 

Lundi, les syndicats policiers ont décidé de durcir le ton pour contraindre l'exécutif à délier les cordons de la bourse.

En marge des syndicats, un mouvement baptisé "gyros bleus" et relayé sur les réseaux sociaux par des policiers en colère agite le souvenir du mouvement de fronde inédit qui a surgi à l'automne 2016 au sein de la base policière, après l'attaque au cocktail molotov contre des fonctionnaires à Viry-Chatillon (Essonne).

"Mal-être", "perte de sens" : un rapport parlementaire avait déjà dressé en juillet un tableau très sombre de l'état des forces de l'ordre françaises et le mois de crise des "gilets jaunes" qui vient de s'écouler n'a rien arrangé. Il a nourri "l'épuisement" des forces de sécurité, décrit par les syndicats mais aussi par le gouvernement qui a usé de cet argument pour demander aux gilets jaunes de cesser de manifester.

AFP

16677767

Le syndicat de policiers Alliance appelle à une mobilisation dans les commissariats de toute la France mercredi

Oeil de Var MediasIl proteste contre la baisse de l'investissement dans la police nationale dans le projet de budget 2019, qui doit être adopté jeudi à l'Assemblée nationale.

"Fermons les commissariats". Dans un communiqué publié lundi 17 décembre, le syndicat de policiers Alliance réclame une "journée noire"dans la police, mercredi 19 décembre, pour protester contre le projet de budget 2019. Il demande aux policiers de "ne sortir que sur appel".

"Les policiers sont conviés à rester dans les services et à ne répondre qu'aux appels d'urgence", précise Alliance. Le syndicat parle d'une "première journée d'action", et laisse entendre que "d'autres types d'actions seraient mises en œuvre" s'il n'obtient pas satisfaction.

Alliance déplore "une baisse de 62 millions d'euros sur l'investissement dans la Police nationale" dans le projet de budget 2019, qui doit être voté jeudi par les députés.

Le syndicat réclame au gouvernement "un budget type 'Plan Marshall'" pour la police, qui comprendrait un plan de modernisation de l'équipement et de l'immobilier.

870x489 img 35901

Dernière minute : Un retropédalage en règle...

! Dernière minute : Un retropédalage en règle.

Après avoir annoncé lundi qu’elle comptait identifier les automobilistes ayant profité, ces dernières semaines, des opérations « péages gratuits » menées par les «gilets jaunes» afin de leur demander de s’acquitter, a posteriori, des droits de passage, Vinci Autoroutes a finalement fait machine-arrière ce mardi après-midi.
* Mise à jour du 18/12/2018 (18h57)

 

Duifpu8w0aebq

VIDEO: Jacline Mouraud des GiletsJaunes sur LCI ce lundi 11 décembre

🗣Jacline Mouraud des #GiletsJaunes :

"Il faut transformer le mouvement en autre chose parce qu'on ne peut pas décemment continuer comme ça à deux pas de Noël. Il y a plein de commerçants qui vont mettre la clé sous la porte..."

Extrait vidéo LCI:

Lire la suite

Safe image

LA MOITIÉ DES FRANÇAIS SOUHAITENT LA DÉMISSION D'EMMANUEL MACRON

Oeil de Var Medias Et ils sont même 55% à vouloir la dissolution de l’Assemblée nationale, selon un sondage de l'Institut YouGov.

La moitié des français a envie de renverser la table. C’est que révèle un sondage* de l’institut Yougov réalisé après le second samedi d’émeutes à Paris et les tentatives d’apaisement du gouvernement. Ils sont près de 48% à avoir répondu oui à la question “Selon-vous Emmanuel Macron doit-il, ou non démissionner ?”. Ceux qui ont entre 35 et 55 ans sont les plus nombreux à vouloir le départ du président avec 57% de “oui”. A l’inverse, seulement 40% des jeunes de 18 à 24 ans souhaitent la fin du mandat de Macron.

La radicalisation de l’opinion ne touche pas que la personne du Président. À la question “Emmanuel Macron doit-il, ou non dissoudre l’Assemblée nationale ?”, les Français ont répondu par l’affirmative à 55%. Et ils sont seulement 27% à avoir dit non.

87% des Français jugent inéquitable la répartition des richesses

Toujours selon l’étude Yougov, il règne dans l’Hexagone un profond sentiment d’inégalité. À la question "Selon vous, la France propose-t-elle une répartition équitable ou inéquitable des richesses ?”, 87% des citoyens ont répondu non. Dans ce “non”, 60% des interrogés ont trouvé la répartition des richesses “Tout à fait inéquitable”. 8% des Français ont jugé la répartition des richesses “Plutôt Équitable” et une petite poignée, 2%, la trouve “Tout à fait Équitable”.

D’après YouGov, 57% des français se disent “gilets jaunes”. Et malheureusement pour le gouvernement d’Édouard Philippe, l’annonce d’un moratoire sur la hausse de la taxe sur les carburants est considérée comme insuffisante pour 77% des Français.

*L'enquête a été réalisée sur 1005 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus. Sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire YouGov France du 4 au 5 décembre 2018

2018 12 07 12 45 44 angele bayeul angelebayeul twitter 3985185

Une journaliste visée par une bouteille d'acide lors d'une manifestation lycéenne

Oeil de Var MediasAngèle Bayeul, journaliste à La Voix du Nord, a été visée par une bouteille d'acide ce vendredi matin, nous rapporte nos confrère de France 3, alors qu'elle couvrait une manifestation devant le lycée Voltaire de Wingles, dans le Pas-de-Calais. Elle a déposé plainte.

Depuis jeudi, cette journaliste de La Voix du Nord couvre le blocage et les manifestations des élèves du lycée Voltaire de Wingles, dans le Pas-de-Calais, dans une atmosphère de plus en plus tendue. "Ce matin, je les ai sentis plus réticents, ce n'était pas les mêmes élèves que la veille", explique-t-elle. Alors qu'elle enregistre une interview filmée d'une jeune lycéenne, responsable du mouvement "Voltaire en blanc", d'autres élèves lui jettent un oeuf. "Je leur ai dit : "si vous refaites ça, je me casse" et je suis partie".

En esquivant le projectile, elle glisse sur le sol, s'écorche les mains et brise l'écran de son téléphone mobile, mais s'en sort sans aucune blessure grave. "C'est un mélange d'acide et d'aluminium dans une bouteille en plastique, avec la pression, ça explose", décrit-elle. "C'était clairement nous qui étions visées".

Choquée, Angèle Bayeul a déposé plainte ce midi au commissariat de Lens, en accord avec sa rédaction en chef. "Je tiens à préciser que ceci est l'acte d'une minorité de manifestants", a-t-elle indiqué sur son compte Twitter. "On ne se laisse pas abattre et on continue de faire notre métier dans la passion de l'information chaque jour".   

"C’est évidemment intolérable", a réagi la rédaction de La Voix du Nord sur son site internet. "Les journalistes régionaux et les correspondants vont chaque jour au contact de la population. Cette proximité nous permet d’aller au plus près de la réalité. Nous n’avons pas attendu les récents événements pour dénoncer l’abandon de certains territoires, la fracture sociale et numérique dont sont victimes des populations qui se sentent déclassées. (...)  On peut décrier la presse, lui faire des reproches qu’elle mérite parfois. Il n’en reste pas moins que les seuls pays où la presse n’est pas libre de faire son travail sont des dictatures."

Crédit photo: @Angelebayeul / Voix du Nord